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Troubles de la thyroïde

Zoom sur l’hypothyroïdie

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Zoom sur l’hypothyroïdie

Zoom sur l’hypothyroïdie

L’hypothyroïdie, également appelée thyroïde hypoactive, signifie que la glande thyroïde ne produit pas suffisamment d’hormones thyroïdiennes pour répondre aux besoins du corps. Les symptômes de l’hypothyroïdie varient d’une personne à l’autre, mais comprennent généralement la fatigue, la constipation, la dépression, la prise de poids et une faible libido. Si elle n’est pas traitée, l’hypothyroïdie peut entraîner de graves complications de santé, telles que des problèmes de reproduction et des problèmes cardiaques. C’est pourquoi il est important d’être conscient des signes et des symptômes de l’hypothyroïdie et de se faire soigner immédiatement, n’oubliez de poursuivre notre article Zoom sur l’hypothyroïdie.

Zoom sur l’hypothyroïdie

 

Présentation de l’hypothyroïdie : définition, causes et symptômes.

L’hypothyroïdie est une maladie incurable, mais elle peut être gérée en prenant des hormones de remplacement pour rétablir un métabolisme normal. En cas d’hypothyroïdie avérée, le traitement de référence est le traitement médicamenteux et la lévothyroxine (hormone de synthèse de la thyroxine (T4)) est actuellement prescrite à environ 3 millions de personnes en France. La lévothyroxine est un médicament à index thérapeutique étroit.

Le traitement de l’hypothyroïdie est individualisé. Le choix de la dose initiale dépend des caractéristiques du patient, à savoir l’âge, le poids, l’état cardiaque, la sévérité et la durée de l’hypothyroïdie. Un suivi médical régulier est nécessaire pour détecter un surdosage ou un sous-traitement des hormones thyroïdiennes pouvant entraîner des symptômes d’hyperthyroïdie. Typiquement, le test de TSH est prescrit entre 6 et 8 semaines après le début du traitement, ou après tout changement de posologie ou de profil. Par la suite, une surveillance est réalisée annuellement par interrogatoire, examen clinique et dosage de la TSH.

Si l’hypothyroïdie est incurable, elle peut être bien contrôlée avec des médicaments, le plus souvent de la lévothyroxine. Comment trouver la bonne dose ? Qu’en est-il du Levothyrox, un médicament dont le changement de formulation a irrité les patients ? Les avis et suggestions de nombreux experts.

Même si la prise quotidienne d’hormones thyroïdiennes tout au long de la vie reste le seul moyen de traiter l’hypothyroïdie, dans certains cas, il est possible de se soigner avec des remèdes naturels, toujours selon les recommandations d’un endocrinologue. Par exemple, l’apport alimentaire en iode peut être complété par de la L-tyrosine et du zinc, qui interviennent dans la synthèse des hormones thyroïdiennes. Une alimentation équilibrée peut également aider à limiter les carences en fer, qui peuvent parfois entraîner un ralentissement de la fonction thyroïdienne, par exemple. En termes d’herbes, l’ashwaghanda et le guggul sont connus pour leurs effets stimulants sur la thyroïde.

Diagnostic de l’hypothyroïdie: tests et procédures.

La première étape dans la gestion de l’hypothyroïdie est d’obtenir un diagnostic précis. Cela implique un examen physique, des analyses de sang et d’autres tests pour évaluer votre état de santé. Une fois diagnostiqué, votre médecin recommandera probablement des changements de mode de vie, comme une alimentation saine et une activité physique régulière. De plus, vous devrez peut-être prendre des médicaments sur ordonnance pour aider votre corps à gérer la maladie. Une bonne nutrition est essentielle à la gestion de l’hypothyroïdie, car certaines vitamines et certains minéraux peuvent aider le corps à produire les hormones dont il a besoin. Les aliments comme le poisson, les œufs, les noix et les graines sont de bonnes sources de vitamines et de minéraux qui peuvent aider à maintenir une fonction thyroïdienne saine. De plus, une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes frais est recommandée.

Le diagnostic d’hypothyroïdie

  • Le diagnostic d’hypothyroïdie est confirmé par une prise de sang évaluant la fonction thyroïdienne. Le test le plus utile est la mesure de la TSH qui est l’hormone de l’hypophyse qui stimule la thyroïde.
  • En cas d’hypothyroïdie, l’hypophyse réagit au manque d’hormones thyroïdiennes en tentant de stimuler la thyroïde. C’est pourquoi l’hypothyroïdie se diagnostique par une élévation de la TSH.
  • Lorsque le diagnostic est posé, on peut également évaluer la sévérité de la maladie en dosant les hormones thyroïdiennes (T3 et T4).

Afin de détecter une hypothyroïdie, le médecin procédera à des examens qui évalueront le fonctionnement de la glande thyroïde. Le premier examen à pratiquer en cas de suspicion est un dosage de la TSH (thyréostimuline), hormone thyréotrope qui est l’hormone stimulant la sécrétion des hormones thyroïdiennes. Toutefois, il n’est pas recommandé de réaliser un dosage de la TSH s’il n’y a pas de signes cliniques évocateurs d’un dysfonctionnement de la thyroïde. A savoir que l’on ne dose pas directement les hormones thyroïdiennes car la variation de la TSH est plus rapide et plus révélatrice de l’état thyroïdien. En cas de doute, seront alors contrôlées et mesurées les hormones thyroïdiennes : la triiodothyronine (dite T3) et la thyroxine (T4) avant la mise en place du traitement.

Une personne peut contacter le médecin pour dépister une hypothyroïdie lorsqu’elle présente, de façon progressive, plusieurs symptômes évocateurs d’un manque d’hormones thyroïdiennes. Ces symptômes sont peu spécifiques, seule une prise de sang permet de poser le diagnostic.

Options de traitement de l’hypothyroïdie : médicaments, changements de style de vie et thérapies alternatives.

Si l’hypothyroïdie ne se soigne pas, elle peut se contrôler. Outre le traitement médicamenteux, des solutions naturelles existent. Elles consistent principalement à apporter à l’organisme les vitamines et minéraux nécessaires qui aident à réguler la thyroïde.

Le traitement de l’hypothyroïdie appelé hormonothérapie substitutive, consiste à apporter des hormones à l’organisme dans le but de ramener à la normale le taux d’hormones thyroïdiennes dans le sang et de rétablir un métabolisme normal. La prescription médicale consiste en la prise à vie d’une hormone thyroïdienne de synthèse (lévothyroxine).

Il a été reconnu que certains patients hypothyroïdiens n’obtiennent pas une bonne résolution de leurs symptômes ou une condition de bien-être sous monothérapie lévothyroxine (T4-seule) et préfèrent un traitement T4/T3 combiné, voire une monothérapie T3-seule. Le dosage en hormones des médicaments T4/T3 respectent leur ratio physiologique. Certains médecins optent d’ajouter à l’Euthyrox ou au Synthroid une préparation magistrale de T3 à libération prolongée à doses progressives jusqu’à disparition de tous les symptômes.

L’exercice est également important pour les personnes souffrant d’hypothyroïdie, car il peut aider à augmenter les niveaux d’énergie et à améliorer l’humeur générale.

Complications de l’hypothyroïdie non traitée : risques potentiels pour la santé.

L’hypothyroïdie est une maladie qui peut entraîner de nombreuses conséquences sur la santé si elle n’est pas traitée : l’apparition d’un goitre, des problèmes de santé mentale, une neuropathie périphérique, un myxœdème, des problèmes de fertilité, peuvent être causés par cette maladie.

Un effet indésirable d’un traitement contre l’hyperthyroïdie : Les personnes souffrant d’hyperthyroïdie, car elles sont par exemple affectées par la maladie de Basedow ou par des nodules thyroïdiens hypersécrétant, sont souvent traitées pour ramener la fonction thyroïdienne à l’équilibre.

Il est rare. Il met le pronostic vital en jeu. C’est une complication d’une hypothyroïdie non traitée lorsque les taux des hormones thyroïdiennes deviennent très bas. Il peut se développer chez les patients non traités confrontés à un stress sévère, comme une infection, un acte chirurgical, ou à un froid intense. Certains médicaments, sédatifs, antalgiques, narcotiques, amiodarone et lithium, peuvent en accroître le risque. Les symptômes incluent: chute sévère de la température corporelle (hypothermie), délire, altération des fonctions pulmonaires, ralentissement du rythme cardiaque, constipation, rétention urinaire, œdèmes, stupeur, finalement un coma. Un traitement d’urgence s’impose. La mortalité est grande (30 – 60%), plus élevée chez les patients âgés et ceux présentant des problèmes cardiaques et hypothermiques persistants.

Orientations futures de la recherche sur l’hypothyroïdie : nouvelles options de traitement et études en cours.

L’objectif du traitement de l’hypothyroïdie avérée est de ramener à la normale le taux d’hormones thyroïdiennes dans le sang. La prescription médicale consiste en la prise à vie d’une hormone thyroïdienne de synthèse (lévothyroxine) : c’est l’hormonothérapie substitutive.

Rétablir le métabolisme tissulaire normal devrait être l’objectif du traitement de tout patient hypothyroïdien. Des études ont également démontré qu’il est quasi impossible d’obtenir des niveaux tissulaires normaux en T3 en donnant des préparations T4-seule, à moins d’administrer des doses supra-physiologiques de T4-seule (indiquant des doses supérieures à celles normalement produites par l’organisme, doses suppressives de la TSH) – j’en discuterai plus loin. Les auteurs concluent:

« La thérapie de remplacement actuel de l’hypothyroïdie ne doit plus être considéré comme adaptée … Il n’est pas surprenant que la majorité des patients sous préparations T4-seule continueront de souffrir de symptômes d’hypothyroïdie, malgré qu’il leur aura été dit que leurs taux de TSH étaient normaux ».

L’hypothyroïdie infra-clinique est le plus souvent un stade précoce de l’hypothyroïdie. Plusieurs études ont montré que l’hypothyroïdie infra-clinique peut progresser vers l’hypothyroïdie clinique patente approximativement dans 2 à 5% des cas par an. Cela signifie que jusqu’à 50% des patients présentant une hypothyroïdie infra-clinique vont développer une hypothyroïdie patente en l’espace d’une décennie (seulement 4% auront leur TSH normalisée). Cela signifie qu’un certain pourcentage de patients maintiendra un statu quo de leur état d’hypothyroïdie infra-clinique. Chez les personnes âgées avec des niveaux élevés d’anticorps antithyroïdiens, le risque de progression peut être plus proche de 20% par an.

 

 

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